Erdoğan : le sabotage économique n'est pas notre voie
Une position claire sur les boycotts et la dignité nationale
Le 12 avril 2025, le président Recep Tayyip Erdoğan a délivré un message économique fort. Il a critiqué ceux qui encouragent les boycotts qui nuisent à l'économie de leur propre pays. Selon Erdoğan, de telles actions sont tout simplement inacceptables. « suicide économique ».

« Ceux qui tentent un assassinat économique contre leur propre peuple ne comprendront jamais notre position », a-t-il déclaré.
Cette déclaration a été faite lors de l'annonce d'une étape importante dans le domaine des infrastructures. Aéroport d'Antalya a désormais élargi sa capacité d'accueil 82 millions de passagers par an. Plus important encore, cette transformation s’est produite sans dépenser de fonds publics.
Construire des infrastructures sans surcharger l'État
Le projet de l'aéroport d'Antalya a nécessité près de 927 millions d'euros d'investissement. Pourtant, grâce à un accord de concession de 25 ans, la Turquie recevra 8.55 milliards €, TVA comprise, en contrepartie. Cet accord, conclu par le biais d'un Partenariat public-privé (PPP), montre comment le pays peut atteindre la croissance tout en protégeant les finances publiques.
Erdoğan a souligné que le projet était achevé sans qu'une seule livre ne sorte du budget de l'ÉtatAu lieu de cela, des entreprises privées ont investi et exploiteront l’aéroport pendant une durée déterminée.
Ce modèle reflète la stratégie de développement plus large de la Turquie. Des aéroports aux hôpitaux en passant par les autoroutes, la Turquie recourt de plus en plus aux PPP pour accélérer sa croissance, sans créer de nouvelles dettes.
L'indépendance économique soutenue par la confiance politique
Les propos d'Erdoğan reflétaient également un message politique plus profond. Il a souligné que certains acteurs de la société turque, notamment ceux proches de l'Occident, tentent de saper les efforts nationaux par des positions idéologiques.
« Ceux qui s’inclinent devant l’Occident ne comprendront jamais notre position droite », a-t-il ajouté.
Il ne s'agissait pas seulement d'économie. C'était une réaffirmation de La souveraineté et l'indépendance économique de la TurquiePour Erdoğan, résister aux pressions extérieures est une nécessité stratégique et non un choix politique.

Confiance, croissance et orientation
Le discours d’Erdoğan envoie un signal aux investisseurs et aux citoyens : La Turquie se développera selon ses propres conditionsGrâce à un financement intelligent, à un leadership fort et à un équilibre diplomatique, le pays construit un avenir qui privilégie la force et la stabilité plutôt que les applaudissements à court terme.
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